Rien de grave, de Justine Levy

Publié le par La Muse agitée

C’est dur d’être quittée pour une autre mais ce n’est pas grave. Oui, comme on a coutume d’entendre dire dans ces cas là, ce n’est pas (trop) grave. Sauf que Justine Lévy en a fait un livre qui rappelle à tous quelque chose. Ces moments de révolte, de tristesse insondable, cette impression que tout autour est mort et que soi-même on est tellement mort à l’intérieur que plus rien n’aura jamais la saveur de quand l’autre était là.
Jusqu’où descendre pour tenter de remonter ? Quand peut-on prendre enfin conscience que l’on ne meurt pas d’amour ? Comment comprendre que le meilleur est peut-être dans l’avenir ? Qui croire ? Son cœur brisé en mille morceaux  ou le tube de colle que la vie nous tend ? Et quand on se quitte petit à petit c’est encore plus sauvage.

A lire après le chagrin pour simplement se féliciter que ce n’est, peut être,  « rien de grave ».

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Publié dans Romans

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A
Le sujet du récit n'est pas aussi grave, comme le livre le dit. Néanmoins, qui peut juger du poids d'un chagrin ou de l'intensité d'un sentiment ?
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S
Si l'on peut dire un jour "rien de grave" d'un amour, n'est-ce pas justement là la preuve que ce n'était pas un véritable amour? <br /> Ne s'agit-il pas là d'un récit "léger"?
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