Neige, de Maxence Fermine
Dans un Japon encore plein de ses traditions ancestrales, Yuko doit devenir prêtre ou soldat. Mais Yuko veut devenir poète. Il écrit des haïkus, chaque hiver, jusqu’à l’arrivée du printemps. Des haïkus emplis de neige, dont la blancheur imposante éclate en chaque mot, en chaque sens. Jusqu’au jour où Yuko décide de suivre l’enseignement du sage Soseki, ancien samouraï, qui doit lui apprendre la couleur de la vie. C’est alors une étrange histoire que se content les deux hommes. Un rêve vécu où plane l’ombre d’un amour infini, perdu et retrouvé.
C’est un très court roman sous forme de long poème que propose ici Maxence Fermine. Ecrit comme les haïkus du jeune disciple Yuko, voici un bien beau parcours initiatique, poétique et léger. Une rêverie dont on aimerait ne pas se réveiller. Du bon sentiment pur très joliment distillé.
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