La déclaration, de Gemma Mallay
Londres, 2140. Anna n’a pas de nom. Elle n’a qu’un prénom, et ce qualificatif abject : « Surplus ». Surplus Anna a été conçue par des parents qui avaient signé la déclaration. Celle qui interdit à tout adulte ayant fait le choix de suivre le traitement de longévité, assurant une vie éternelle, d’avoir un enfant. « Une vie pour une autre » clame la charte. Anna a de la chance, dans d’autres pays, elle aurait été tout simplement éliminée. A Londres, en 2140, les Surplus sont placés en foyer, où ils apprennent l’ensemble des tâches ménagères qu’ils auront ensuite à effectuer, lorsque, en âge d’être au service d’un « Légal », ils pourront sortir du foyer et devenir les esclaves modernes de ceux qui ont respecté la déclaration. Anna s’emploie donc à devenir la meilleure Surplus du monde, lorsque Surplus Peter arrive au foyer. Mystérieux et rebelle, il lui révèle son origine, et le but de son internement. La vie d’Anna bascule alors, et l’appel de la liberté s’amplifie avec la prise de conscience.
Un roman d’anticipation plutôt bien fait. Un scénario correctement construit. A proposer à des ados en quête de nouveauté, et de remise en cause de la société.
Appréciation : ![]()