Elle s'appelait Sarah, de Tatiana de Rosnay
Juillet 42. Lorsque la police frappe à la porte pour emmener Sarah et sa famille au Vel’ d’Hiv’, la fillette a tout juste le temps de cacher son petit frère dans une armoire et de la fermer à clé. Elle n’a alors plus qu’un but en tête : s’enfuir pour délivrer son frère.
Mai 2002. Julia s’apprête à emménager dans l’appartement familial légué à son époux. Au hasard de ses pérégrinations journalistiques, elle prend connaissance de l’histoire de cet appartement, et surtout de l’existence de la petite Sarah.
Ce sont ces deux histoires menées en parallèle que nous suivons, sur les traces de Sarah, dans les pas de Julia. L’une luttant pour la vie, l’autre se dépatouillant avec la sienne, à la poursuite des mémoires oubliées.
Malgré quelques clichés, il faut avouer que ce roman a quelque chose d’envoûtant. Le commencer, c’est s’assurer de ne plus le lâcher avant qu’il ne soit terminé. Le livre à prendre à la plage cet été, pour tous publics.
Appréciation : ![]()
Du même auteur : La mémoire des murs